La nuit s'annonce et déjà, dans la pénombre je me sens las,
là où le coeur n'y est pas :
Mon âme est sombre.
Vieux soldat, si je mène encore le combat, cest grâce à toi.
Veille sur moi, ne me laisse pas m'endormir.
Veille sur moi, ne me laisse pas me trahir.
Ne laisse pas le froid m'envahir.
Sur la face nord de la vie,
là où la mort prend les paris,
je prendrai mon quart à minuit.
Le vent me mord, le vent me crie :
"ce n'est pas à genou qu'on prie"; c'est avec toi.
Veille sur moi, ne me laisse pas m'endormir.
Veille sur moi, ne me laisse pas me trahir.
Ne laisse pas le froid m'envahir.
Dans cette ville de pointes et de clous,
Dans cette vie, comme une corde à mon cou,
Dans cette vie, j'irai jusqu'au bout avec toi...reste avec moi.
La nuit avance et pourtant, si nous partons soleil levant, ce sera grâce à toi.
Veille sur moi, ne me laisse pas m'endormir.
Veille sur moi, ne me laisse pas me trahir.
Veille sur moi, aide-moi à moins souffrir, ne laisse pas le froid menvahir.
là où le coeur n'y est pas :
Mon âme est sombre.
Vieux soldat, si je mène encore le combat, cest grâce à toi.
Veille sur moi, ne me laisse pas m'endormir.
Veille sur moi, ne me laisse pas me trahir.
Ne laisse pas le froid m'envahir.
Sur la face nord de la vie,
là où la mort prend les paris,
je prendrai mon quart à minuit.
Le vent me mord, le vent me crie :
"ce n'est pas à genou qu'on prie"; c'est avec toi.
Veille sur moi, ne me laisse pas m'endormir.
Veille sur moi, ne me laisse pas me trahir.
Ne laisse pas le froid m'envahir.
Dans cette ville de pointes et de clous,
Dans cette vie, comme une corde à mon cou,
Dans cette vie, j'irai jusqu'au bout avec toi...reste avec moi.
La nuit avance et pourtant, si nous partons soleil levant, ce sera grâce à toi.
Veille sur moi, ne me laisse pas m'endormir.
Veille sur moi, ne me laisse pas me trahir.
Veille sur moi, aide-moi à moins souffrir, ne laisse pas le froid menvahir.


